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| L’Orestie d’Eschyle raconte les aventures mythologiques d’Oreste, fils d’Agamemnon et de Clytemnestre. Pour venger son père, il tua sa mère et l’amant de celle-ci, Egisthe, meurtrier d’Agamemnon. Achèvement et couronnement de son œuvre, L’Orestie est surtout la seule trilogie complète qui nous soit parvenue et qui nous permette de saisir dans toute sa portée la pensée du grand tragédien grec. Elle est une véritable symphonie en trois mouvements : Agamemnon : l’hymne triomphal, Les Choéphores : le lent chant funèbre, Les Euménides : la réponse de la justice humaine. Eschyle rompt avec la tradition de la vengeance guerrière et appelle à une justice, les hommes étant les véritables responsables de leur destinée. Mais pour mieux éclairer ses propos sur la violence, le Théâtre en Partance a choisi de croiser l’œuvre de Yannis Ritsos – poète grec du XXe siècle qui réinterprète les mythes antiques – à la lumière des luttes sociales et politiques modernes. Il semble bien que le face à face de Ritsos avec la barbarie du totalitarisme tel qu’il sévit au cœur du XXe siècle en Europe, donne la force au poète de prolonger et d’aboutir la réflexion sur la violence à l’œuvre dans la cité des hommes dont Eschyle posa les bases dans L’Orestie. En nous appuyant sur les textes de ces deux poètes tragiques, c’est ce à quoi nous allons nous employer pour proposer à notre tour une Orestie qui se présentera sous la forme de l’histoire imaginaire et authentique d’une très ancienne famille grecque.
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Impréparé, oui ; - je ne peux pas - impréparé au seuil de l’action, absolument étranger
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Théâtre en Partance Bricqueville sur Mer |
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