Et quelque part, quelqu’un doit nous attendre...
Une fille et un garçon s’aiment. Ils se retrouvent tous les jours au pied d’un arbre. Ils se sentent, ici, à l’abri du monde. Un monde injuste, un monde bruyant, un monde hostile. Et si tout changeait, et s’ils ne revenaient plus, et s’ils vivaient dans cet arbre ? Ils grimpent et au cours de cette ascension, ils atteignent la lune. Un gardien solitaire la leur fait visiter, il y a même un palais. C’est beau, la terre vue de là-haut. Mais vivre sur la lune, est-ce si simple, est-ce si gai ?
Allésteplaît et Mennuicesnul vont pouvoir réaliser – grâce au gardien de lune – que leur responsabilité est de retourner sur cette terre qu’ils fuyaient.
C’est une fable simple sur l’acceptation des autres et de soi-même. Le choix ou la nécessité d’être acteur du monde ? Une fable à mettre en scène, une fable colorée et vivante, sans naïveté, traversée de sentiments forts, une aventure vers l’inconnu.
Stéphane Fortin
Carnet de bord
C’est un texte initiatique, un passage, un espoir. À travers la prise de conscience de la brutalité du monde, deux enfants/adolescents amoureux pensent se protéger et protéger leur amour en s’extrayant de ce monde.
Un passeur, le Gardien de lune, leur offre de voir d’en haut l’humanité en marche, de voir le monde à distance et d’envisager le futur. Et très vite l’évidence se fait jour que leurs vies, leur amour Des silhouettes fantômes... à qui il faudra un jour donner vie... ne peuvent se réaliser qu’au milieu des autres, qu’avec les autres, dans le monde en mouvement.
Se posent les questionnements principaux de la vie : l’ici, l’ailleurs, la vie, la mort, la naissance, l’amour, la nature, la guerre, l’injustice... Et donc la question de la responsabilité: qu’est-ce que je fais de ce monde-là ? La réponse de l’auteur est de vivre sans se résigner.
C’est bien utile une belle colère...
C’est une langue à rendre vivante, ce sont des personnages héroïquement humains, fragiles mais déterminés ; à rendre crédibles. Avec un Gardien de lune en regard, dans sa propre solitude. Un sage qui s’ennuie dans l’ennui de l’éternité.
Nous essaierons de questionner ces peurs universelles et de leur donner la vie en réponse.
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