Dans un petit cabaret où se préparent les festivités du réveillon du Jour de l’An, la petite Claire invite les passants à écouter l’histoire de La petite marchande d’allumettes, morte de froid à cause de l’indifférence des adultes.
La compagnie italienne cà luogo d’arte, accueillie au Préau en 2004 avec Le vilain petit canard, a choisi cet autre conte de Hans Christian Andersen pour nous confronter à des thèmes souvent évoqués du bout des lèvres : la pauvreté, l’absence d’amour, la mort…
Nous voudrions que les spectateurs adultes regardent les enfants regarder le spectacle. Plus que de coutume, nous voudrions que l’acte d’aller au théâtre soit pour les enfants un moment de ravissement et d’étonnement et pour les adultes, l’occasion de s’interroger sur les droits de l’enfance…
Poésie du merveilleux et triste réalité se côtoient donc dans ce spectacle de théâtre d’objets où tout espoir n’est pas perdu.
|