Abandonnée par son mari, Amanda vit dans la nostalgie de sa séduction passée, avec ses deux enfants Tom et Laura. Tom rêve de quitter et son travail et cette vie étouffante, mais avant, il souhaîte trouver un homme pour s’occuper de Laura. Fragile et handicapée, celle-ci vit repliée sur sa ménagerie de verre. Un galant viendra, le temps d’une valse magique et d’un baiser échangé…
À travers la chronique de cette famille américaine, l’auteur dépeint le déchirement absurde des êtres qui se séparent.
La pièce se passe dans la mémoire et n’est donc pas réaliste. La mémoire se permet beaucoup de licences poétiques. Elle omet certains détails ; d’autres sont exagérés, selon la valeur émotionnelle des souvenirs, car la mémoire a son siège essentiellement dans le cœur. Tennessee Williams
Olivier Lopez, metteur en scène, a trouvé en cette œuvre d’après-guerre un témoignage universel de la fragilité des êtres, de leur folie et de leurs frustrations. De discrètes projections cinématographiques et audiovisuelles soulignent ce voyage au cœur de l’inconscient.
|