Léa, sorte d’Alice moderne, voyage et s’interroge en lisant.
Deux complices, danseuses également, l’accompagnent dans le monde vivant des mots, explorent le champ vocal, du babil au questionnement du JE.
Et très vite, le livre de Léa se transforme en maison. Des ouvertures se multiplient, des paysages apparaissent.
Dans un univers un peu BD, un peu film muet à la Buster Keaton, les “trois Léa” jouent à cache-cache, s’interpellent et se révèlent.
Ainsi, dans l’espace de son être que symbolise la maison, Léa ouvre ou ferme ses fenêtres à la rencontre des autres et construit son monde imaginaire, puisant son énergie dans la gaîté du jeu et la beauté poétique de ses rêves.
Le monde est rond de Gertrude Stein, poème fleuve et rêverie littéraire pour enfants, a inspiré et nourri le metteur en scène, Sophie Girod qui nous invite à regarder le monde pour s’y découvrir.
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